Au cours des deux derniers mois, il a parcouru 3 700 km, dont une portion non négligeable de 2 700 km hors route et de sentiers de tout-terrain, pour lesquels un vélo doté de plusieurs centimètres de débattement est généralement nécessaire. L’URS est resté à ses côtés du début à la fin.
« Lors de ma sortie du week-end dernier, je n’ai croisé que des vélos d’enduro tout suspendus. Ils étaient plus rapides en descente, mais j’allais plus vite dans les montées. Grâce au MTT, l’adhérence est exceptionnelle. N’est-ce pas le plus important ? À vélo, on passe beaucoup de temps à monter. » Il dit vrai. Partir à l’aventure peut être très exigeant... mais cela fait partie de la magie !